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TEST The Elder Scrolls IV: Oblivion Remastered, un classique sur Switch 2, ça vaut quoi ?

August 31, 2026Diego Herrera3 мин

Un classique de Bethesda de retour sur Nintendo

Initialement publié en 2006, The Elder Scrolls IV: Oblivion demeure l'un des opus les plus chéris de la célèbre franchise de Bethesda. Avec son vaste monde ouvert, ses quêtes secondaires mémorables, ses multiples guildes et sa capacité unique à transformer la moindre exploration en une aventure imprévue, ce RPG a marqué toute une génération. Oblivion Remastered s'appuie sur cette formidable fondation en lui offrant une véritable modernisation, tout en conservant la structure et les mécaniques du jeu original. Cette version Switch 2 a l'avantage majeur de rendre cette immense saga portable, avec une adaptation qui préserve une grande partie de la qualité visuelle du remaster et introduit des fonctionnalités supplémentaires comme l'utilisation de la souris avec les Joy-Con. Cependant, la console de Big N. doit aussi faire face aux mêmes défis techniques qui affectaient déjà les versions PS5 et Xbox Series... Encore une fois ?

Les cités impériales, les forêts, les grottes et les ruines bénéficient d'une profondeur visuelle remarquable.

Sur le plan visuel, Oblivion Remastered reste impressionnant pour une console hybride de cette catégorie. Le passage à l'Unreal Engine 5 a littéralement métamorphosé les paysages de Cyrodiil, présentant une végétation plus détaillée, des personnages entièrement repensés, des éclairages considérablement améliorés et une ambiance générale bien plus spectaculaire que celle du titre de 2006. Les villes impériales, les forêts, les grottes et les ruines gagnent en profondeur visuelle, tandis que les effets de lumière confèrent à certains environnements une esthétique particulièrement réussie. Même sur Switch 2, on retrouve des jeux de lumière éclatants et des reflets qui contribuent grandement à cette impression de modernité.

Les compromis se situent principalement au niveau de la distance d'affichage et de la densité des environnements... Certains arbres disparaissent, la végétation est moins fournie et les éléments distants utilisent des niveaux de détail moins ambitieux que sur les consoles de salon. Les bâtiments et les ombres peuvent également apparaître plus tardivement lors de vos déplacements dans Cyrodiil. Cependant, dans les villes, les donjons et les zones plus confinées, le résultat demeure très convaincant, avec une image parfois d'une netteté surprenante. Le DLSS joue un rôle crucial pour reconstruire l'image et masquer une résolution interne relativement basse.

En mode TV, cette production vise une image nette en 1080p (bien que l'on ressente qu'elle est mise à l'échelle à partir d'une résolution inférieure). En mode portable, l'image est légèrement plus floue, même si la petite taille de l'écran fait de son mieux pour masquer les imperfections. La qualité générale est bonne, mais les vastes étendues de Cyrodiil mettent davantage la machine à l'épreuve. Les arbres peuvent scintiller, certaines branches deviennent légèrement confuses et quelques artefacts de reconstruction apparaissent lors de mouvements rapides de caméra. Rien qui ne gâche la beauté du remaster, mais suffisamment pour nous rappeler que nous demandons beaucoup à la nouvelle venue de Nintendo.